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La rivière une belle journée d'été

Le bord de l'eau est situé à l'extrémité du village, c'est elle qui sépare le bois, du village. C'est un endroit calme et reposant où l'écrivain passe le plus clair de son temps à écrire ses futures romans qui apparaîteront sur la première page du journal local. On ne peut pas traverser la rivière, car il y a des rapides. Les habitants du village, qui veulent de plus en plus faire de l'argent et aller couper les arbres qui se trouvent de l'autre côté de la rive essaient d'ériger un pont pour traverser la rivière sauf qu'à chaque fois, c'est un échec et le pont s'écroule. Mais personne ne s'en plaint sauf le maire qui a l'impression, à chaque fois, de jeter son argent par les fenêtres.


Description physique Modifier

Le bord de la rivière est un endroit paisible et calme. Il y a un canot, que l'on dit abandonné depuis des années par les amérindiens lors de l'invasion des Européens. Il est accosté sur le rivage et il est à la disponibilité de tous. Il est impossible de traversé la rivière, car elle est pleine de rapides dangereux que personnes n'ose affronter. L'eau de la rivière est d'un beau bleu pâle, mais elle n'ait pas potable malheureusement. Les jours d'étés, on peut entendre et apercevoir les ouaouarons qui croassent gaiement. La rivière est aussi pleine de saumons qui font le bonheur des pêcheurs et des ours qui viennent de l'autre côté de la rivière afin de se faire un bon repas. Non loin du bord de l'eau, se dresse un majestueux pommier plein de pommes alléchantes. Malgré leur aspect délicieux, les pommes sont infectes et seuls les cerfs des environs s'en régalent.


Notice historique Modifier

Avant la création du village de Saint-Quaker, les terres appartenaient à un groupe autochtone nommé les Abénaquis. Lors de la deuxième vague de colonisation, les Européens décidèrent de repousser plus loin les limites des terres autochtones. Les Européens tentèrent de chasser le peuple Abénaquis, mais celui ci ne se laissa pas faire et riposta contre les Européens. Malgrés leur nombre supérieur, les Autochtones périrent sous l'armement nettement plus développé des Européens. En dépit de toute la haine et la souffrance qui émanaient du champs de bataille, tout le monde connaissait l'amour impossible que se vouaient la fille du chef du clan des Abénaquis, Lomasi et un des soldats de première ligne de l'armée européenne, Nestor. Dès le premier regard qu'ils se sont échangés, ils eurent le coup de foudre l'un pour l'autre, mais à cause de la haine que se partagait les deux peuples, les amoureux n'eurent plus le droit de se revoir. Ce n'est pas la seule histoire que la rivière cache, malgré l'ambiance chaleureuse et accueillante de l'endroit, la rivière garde un sombre secret. Au plus profond de la rivière, gît encore les restes du petit Guy qui périt le jour de son 8e anniversaire. Lors d'une partie de cache-cache Guy avait aperçu la plus belle des cachettes de l'autre côté de la rivière. Après quelques instants d'hésitation le jeune garçon avait mît un pied sur la première pierre, puis un autre jusqu'à être à mi-chemin, mais malheureusement un fort courant le fit tomber dans l'eau. En tombant, Guy se fracassa la tête contre la pierre et il mourut sous le choc. Un pêcheur aperçut le corps et avertit la police. Depuis ce temps, plus personne n'ose traverser la rivière. Un autre évènements marqua l'histoire de la rivière Matamichoui, c'était le début du printemps et comme à chaque année tous les pêcheurs se ruaient vers la rivière afin de ramener les plus gros saumons et de montrer à tout le village qui était le meilleur, mais malgrés le dégèle de la rivière, aucun poisson ne fut aperçut dans les eaux agitées de la rivière. Tous les villageois commençaient à s'inquiéter, car le saumon était une des marques de commerce du village et jamais au grand jamais il n'avait manqué. Ce fut la pire année que le village Saint-Quaker eut connu, l'économie tomba en flèche, certains commerces furent forcés de fermer et tous les villageois durent se serrer la ceinture. Une année entière s'écoula avant que l'économie ne se stabilise. Mis à part tout les événements que cette rivière connue, ce lieu reste un endroit de sérénité et de paix ainsi que l'endroit préféré de l'écrivain lorsqu'il est en manque d'inspiration.