FANDOM


Atelier-du-cordonnier
Description physique

La boutique du cordonnier se situe à l’entrée du village. Il y a une petite enseigne au-dessus de la porte ou est inscrit "Les souliers de Mr Kornes". Les étagères sont à moitié remplies, mais Mickael Kornes les voit à moitié vides. Il y a un peu de poussière partout mais l’odeur est agréable. On sent le cuir et le cirage.

A l’entrée, il y a un meuble avec beaucoup d’étagères ou on trouve des lacets, des chaussettes de toutes les couleurs, des collants, et même une collection de boutons.

Au fond de la boutique, il y a une petite table avec ses outils pour réparer les chaussures.

Francoisfrances

Notices historiques Modifier

4 ans avant la naissance de Mickael Kornes, en 1883, son père Marcel et sa mère Lyse s’installent à Saint-Quaker. Très vite, Marcel décide de construire sa boutique de cordonnier car c’est le métier qu’il sait faire le mieux et comme il n’y en n’a pas dans le village, tous les villageois sont heureux.

Il commence à le bâtir au printemps 1884. Il reçoit de l’aide de beaucoup des Quakerois et à l’automne, il a enfin terminé. Durant l’hiver suivant, un accident terrible arriva. Une buche en feu de la cheminée roula et mit le feu au bâtiment. Marcel n’a rien pu faire mais à réussi à récupérer les objets de valeurs, ses outils, et des tissus. Jean-Jacques de la Paix , qui travaillait dans son champ pas très loin a courut pour aider mais il n’y avait plus rien à faire.

Lors de la reconstruction de la boutique au printemps suivant, un nouveau villageois arriva de Montréal. Il était ouvrier du bâtiment. Il donna un coup de main mais il ne savait pas qu’il était infecté par la variole. Cinq autres personnes qui travaillaient sur la reconstruction moururent de cette épidémie, dont le grand-père de Gregory Pierredur .

Un autre évènement marqua ce lieu. Cinq ans plus tard, l’hiver 1889-1890 fut très rude. Il neigea plusieurs mètres de neige et au printemps lorsqu’elle fondit, les rivières débordèrent. La boutique qui était proche de la rivière fut inondée. Mickael avait 3 ans et son père le gardait à la boutique. Marcel courut déposer Mickael chez la mère d’Alice Crochon  qui habitait plus en hauteur. Quand il retourna à la boutique, il mit tous les articles, les machines et hauteur sur des tables. L’eau monta de deux pieds dans le magasin pendant 2 jours.

Après tous ces malheureux évènements, rien de grave n’arriva plus. En 1901, il décida d’agrandir un peu la boutique.